Vauxhall Crossland I facelift (P17) (2020 – 2025)

Score de fiabilité : 4.2/10

Le Vauxhall/Opel Crossland (génération I restylée, nom de code P17) perd son suffixe « X » à l'occasion de son restylage de fin 2020. Il adopte la nouvelle identité visuelle de la marque, le fameux Vizor, qui modernise considérablement sa face avant. Reposant sur l'ancienne plateforme PF1 de PSA (partagée avec le premier Peugeot 2008 et le Citroën C3 Aircross), il se positionne comme un B-SUV urbain à vocation familiale, privilégiant l'espace à bord et la modularité (banquette coulissante) au dynamisme de conduite. Si ses qualités pratiques sont indéniables, sa carrière est lourdement entachée par la fiabilité désastreuse des motorisations issues de la banque d'organes Stellantis (ex-PSA), qu'il s'agisse des blocs essence 1.2 (courroie humide) ou du diesel 1.5 (chaîne d'arbres à cames de 7

✅ Points forts

⚠️ Points faibles

🎯 Verdict

Le Vauxhall/Opel Crossland restylé est un véhicule plein de paradoxes. Sur le papier, c'est un excellent petit SUV familial : logeable, pratique et doté d'un design rafraîchi. Malheureusement, il est plombé par les tares congénitales des moteurs Stellantis de cette génération. Le moteur 1.5 Turbo D, bien que très sobre, est une véritable épée de Damoclès à cause de sa chaîne d'arbres à cames de 7 mm et de son système AdBlue capricieux. L'achat d'une version diesel ne peut s'envisager que si le véhicule a bénéficié du rappel/remplacement pour la chaîne de 8 mm (facture à l'appui) et dispose d'une garantie prolongée. Les versions essence (1.2 PureTech) sont tout aussi risquées. En l'état, c'est un modèle à aborder avec une extrême prudence.