Toyota Hilux VII (AN10/AN20) (2004 – 2015)

Score de fiabilité : 8.8/10

Toyota Hilux Génération VII (AN10/AN20/AN30) Lancée en 2004 dans le cadre du projet mondial IMV (Innovative International Multi-purpose Vehicle), la septième génération du Toyota Hilux a cimenté la réputation d'indestructibilité du modèle. Conçu pour affronter les pires conditions à travers le monde, il a bénéficié de deux restylages majeurs (2008 et 2011) améliorant son équipement et sa sécurité. Focus sur les motorisations essence : Bien que le marché européen ait été quasi exclusivement dominé par les diesels D-4D, les versions essence (4 cylindres 2.0L/2.7L et V6 4.0L) sont extrêmement répandues en Asie, au Moyen-Orient, en Australie et aux Amériques. Ces blocs essence (familles TR et GR) sont réputés pour leur fiabilité absolue et leur longévité exceptionnelle, surpassant même les die

✅ Points forts

⚠️ Points faibles

🎯 Verdict

Le Toyota Hilux de septième génération est une légende vivante de l'automobile, et ce statut est amplement mérité. Si vous recherchez la fiabilité absolue et que le budget carburant n'est pas votre préoccupation principale, les motorisations essence (2.7L 2TR-FE et 4.0L V6 1GR-FE) sont le choix ultime. Elles évitent tous les écueils des diesels modernes (injecteurs, FAP, vannes EGR) et offrent une longévité qui dépasse allègrement les 400 000 km avec un entretien basique. En Europe, trouver un modèle essence relève du parcours du combattant (souvent des imports), mais l'effort en vaut la peine, d'autant qu'ils se prêtent très bien à une conversion au bioéthanol (E85) ou au GPL pour réduire la facture à la pompe. Attention toutefois à bien inspecter le châssis pour traquer la rouille, seul véritable ennemi de ce pick-up indestructible.