Subaru Forester III (SH) (2007–2013) (2007 – 2013)

Score de fiabilité : 6.0/10

Le Subaru Forester de troisième génération, connu sous le code châssis SH, marque une évolution significative par rapport à ses prédécesseurs. Lancé en 2007, il abandonne l'allure de break surélevé pour adopter un style plus affirmé de SUV compact, répondant aux attentes du marché. Il conserve néanmoins les fondamentaux de la marque : la transmission intégrale symétrique permanente et les moteurs Boxer (à plat), gage d'un centre de gravité bas et d'une excellente motricité. Un léger restylage est intervenu en 2011, apportant des modifications esthétiques mineures (phares, calandre) et quelques améliorations intérieures. Réputé pour sa robustesse et ses capacités tout-chemin, le Forester SH offre une habitabilité généreuse et un confort appréciable. Cependant, l'introduction du moteur Boxer

✅ Points forts

⚠️ Points faibles

🎯 Verdict

Le Subaru Forester III (SH) est un véhicule aux multiples facettes. Sa transmission intégrale symétrique est un atout majeur pour la sécurité et la motricité, et son habitabilité est appréciable. Cependant, le choix de la motorisation est le facteur déterminant de sa fiabilité et de votre satisfaction. * Si vous visez un modèle essence (2.0i EJ204) : C'est le choix le plus sûr. Vérifiez la consommation d'huile et l'historique d'entretien. C'est un véhicule robuste et agréable. * Si vous envisagez un 2.5 essence (EJ253/EJ255) : Soyez extrêmement vigilant sur l'historique des joints de culasse. Si le remplacement a été fait avec des pièces de qualité et que le suivi est irréprochable, cela peut être une option, mais le risque demeure. La version XT est performante mais exige un entretien méticuleux. * Si vous êtes tenté par le 2.0 Boxer Diesel (EE20Z) : Évitez-le absolument, sauf si vous avez la preuve formelle et documentée d'un remplacement moteur récent ou d'une réparation majeure du vilebrequin par un professionnel compétent, avec garantie. Le risque de casse moteur est trop élevé et les coûts de réparation sont prohibitifs, transformant une bonne affaire en gouffre financier. En

Pannes récurrentes

Défaillance des coussinets de vilebrequin (moteur EE20 diesel) Haute
🔧 80 000 – 150 000 km
💶 5 000 – 8 000 € (souvent remplacement moteur)
Vérifier l'historique d'entretien, écouter bruits moteur, privilégier modèles post-2010.
Encrassement ou défaillance du Filtre à Particules (DPF) Moyenne
🔧 100 000 – 180 000 km
💶 500 – 1 500 € (nettoyage, régénération forcée ou remplacement)
Privilégier les longs trajets, surveiller le voyant DPF, entretien régulier.
Usure prématurée du volant moteur bi-masse et/ou de l'embrayage Moyenne
🔧 120 000 – 180 000 km
💶 1 000 – 2 000 € (souvent remplacés ensemble)
Tester l'embrayage, écouter bruits au ralenti ou lors du changement de vitesse.
Encrassement de la vanne EGR (Exhaust Gas Recirculation) Faible
🔧 80 000 – 150 000 km
💶 300 – 800 € (nettoyage ou remplacement)
Vérifier l'historique, symptômes de perte de puissance ou voyant moteur.

Coûts d'entretien estimés

Vidange huile 100 – 180 €
Embrayage 1 000 – 2 000 €
Freins complets 350 – 700 €
Budget annuel estimé 800 – 1 600 €

Estimations indicatives (garage indépendant, marché européen). Les tarifs varient selon la région et l'année.