Smart Fortwo III (453) (2014 – 2019)

Score de fiabilité : 6.2/10

La Smart Fortwo de troisième génération (nom de code 453) marque un tournant majeur dans l'histoire du modèle. Développée en partenariat avec Renault (elle partage environ 70 % de ses composants avec la Twingo III), elle conserve son architecture à moteur arrière et propulsion, ainsi que sa longueur iconique de 2,69 m. Son rayon de braquage record (8,69 m) en fait la reine incontestée des villes. L'amélioration la plus notable est l'abandon de la désastreuse boîte robotisée à simple embrayage (Softouch) au profit d'une boîte manuelle ou d'une excellente boîte à double embrayage (Twinamic). ⚠️ NOTE CRUCIALE SUR LA MOTORISATION DIESEL : Contrairement aux générations 450 et 451 qui proposaient le célèbre moteur 0.8 cdi, la Smart Fortwo 453 n'a JAMAIS été commercialisée en version diesel. Le g

✅ Points forts

⚠️ Points faibles

🎯 Verdict

La Smart Fortwo III (453) est une citadine paradoxale. Sur le plan de l'agrément, elle corrige les pires défauts de ses ancêtres : la boîte Twinamic est un régal comparée à l'ancienne Softouch, et le confort fait un bond en avant. Cependant, pour les acheteurs cherchant un diesel, ce modèle est une impasse, la motorisation ayant été définitivement abandonnée. Sur le plan de la fiabilité, le bilan est très contrasté. Si l'ADAC note une amélioration des pannes immobilisantes (4.1/1000) par rapport aux générations 450/451, le TÜV allemand la sanctionne sévèrement avec un taux de défauts de 21.5% à 3 ans, et What Car? lui attribue un très mauvais 2/5. Les problèmes de refroidissement sur le 0.9 TCe et les rappels structurels (toit, pare-brise, direction) incitent à la prudence. Conseil d'achat : Évitez les modèles 2014-2015 de début de production. Privilégiez un modèle 0.9 90 ch Twinamic de 2017 ou plus récent, avec un historique d'entretien limpide (idéalement hors réseau Mercedes pour réduire les coûts). La version électrique (EQ) est excellente pour la ville, à condition de vérifier l'état du chargeur embarqué.