Mitsubishi Outlander II (CW0) (2006–2012) (2006 – 2012)

Score de fiabilité : 6.5/10

Le Mitsubishi Outlander de deuxième génération (code châssis CW0) a été lancé en 2006 et a marqué un tournant pour le constructeur japonais. Basé sur la plateforme GS partagée avec d'autres modèles du groupe (Lancer, ASX, mais aussi les clones Peugeot 4007 et Citroën C-Crosser), il se positionne comme un SUV compact à vocation familiale, souvent disponible en configuration 5 ou 7 places. Son design, initialement plus sobre, a été rafraîchi en 2010 avec un facelift notable (calandre 'Jet Fighter' inspirée de la Lancer Evolution) et des améliorations intérieures. L'Outlander II offre un comportement routier sain, une transmission intégrale efficace et une habitabilité appréciable. Cependant, sa fiabilité est fortement dépendante de la motorisation choisie, avec des différences majeures entre

✅ Points forts

⚠️ Points faibles

🎯 Verdict

Le Mitsubishi Outlander II est un SUV qui offre de belles prestations en termes d'habitabilité et de capacités routières, notamment grâce à sa transmission intégrale efficace. Cependant, son achat est fortement conditionné par la motorisation. Notre conseil est de privilégier très fortement les versions essence MIVEC (2.0, 2.4 ou 3.0 V6), qui sont d'une fiabilité remarquable et offrent une tranquillité d'esprit inégalée. La consommation des V6 est à prendre en compte, mais la robustesse compense largement. Le 2.0 DI-D d'origine Volkswagen est à ÉVITER ABSOLUMENT. Ses problèmes récurrents et coûteux en font un pari trop risqué, même à bas prix. Les diesels 2.2 DI-D (PSA ou Mitsubishi 4N14) sont des choix plus acceptables pour les gros rouleurs, à condition d'avoir un historique d'entretien irréprochable et d'être vigilant sur les points faibles connus (FAP, volant moteur). Le 2.2 DI-D 4N14 est le plus recommandable des diesels. Si vous trouvez un exemplaire essence bien entretenu, l'Outlander II peut être un excellent compagnon familial, fiable et polyvalent, offrant un bon rapport qualité/prix sur le marché de l'occasion.

Pannes récurrentes

Filtre à Particules (FAP/DPF) encrassé Haute
🔧 100 000 – 180 000 km
💶 800 – 2 000 € (nettoyage/remplacement)
Privilégier les longs trajets réguliers pour éviter l'encrassement.
Vanne EGR encrassée ou défectueuse Moyenne
🔧 80 000 – 150 000 km
💶 300 – 600 € (nettoyage/remplacement)
Un nettoyage préventif peut prolonger sa durée de vie.
Volant Moteur Bi-masse (VMB) et embrayage usés Haute
🔧 120 000 – 200 000 km
💶 1 200 – 2 000 €
Tester l'embrayage et écouter les bruits anormaux au ralenti.
Injecteurs défectueux (plus fréquent sur 2.2 DI-D) Haute
🔧 150 000 – 250 000 km
💶 400 – 800 € par injecteur
Attention aux démarrages difficiles, fumées ou pertes de puissance.
Turbochargeur (grippage ou fuite d'huile) Haute
🔧 150 000 – 250 000 km
💶 1 000 – 2 500 €
Vérifier l'absence de sifflements anormaux ou de fumée bleue à l'échappement.

Coûts d'entretien estimés

Vidange huile 100 – 180 €
Courroie distribution 600 – 1 200 €
Embrayage 1 200 – 2 000 €
Freins complets 350 – 650 €
Budget annuel estimé 700 – 1 400 €

Estimations indicatives (garage indépendant, marché européen). Les tarifs varient selon la région et l'année.