Mercedes CLS C218 (2010–2018) (2010 – 2018)

Score de fiabilité : 6.3/10

La Mercedes-Benz CLS de deuxième génération, code interne C218, a été lancée en 2010, succédant à la pionnière C219. Elle a continué à définir le segment des coupés quatre portes, combinant l'élégance d'un coupé avec la praticité relative d'une berline. Basée sur la plateforme de la Classe E (W212), elle se distingue par son design fluide et musclé. Un restylage (facelift) a eu lieu en 2014, apportant des modifications esthétiques (phares Multibeam LED, calandre) et techniques (nouvelles motorisations, introduction de la boîte 9G-Tronic sur certains modèles). La CLS C218 est appréciée pour son confort, sa qualité de finition et ses performances, mais sa fiabilité peut varier considérablement selon la motorisation et l'historique d'entretien. Les versions essence, notamment les V6 et V8 bit

✅ Points forts

⚠️ Points faibles

🎯 Verdict

La Mercedes CLS C218 est une voiture qui séduit par son style, son confort et son prestige. Cependant, son achat doit être mûrement réfléchi, surtout concernant les motorisations essence. Les V6 et V8 (M276, M278, M157) peuvent être sujets à des problèmes coûteux de chaîne de distribution et de fuites d'huile. Un historique d'entretien irréprochable et un contrôle approfondi par un spécialiste Mercedes sont absolument indispensables pour ces versions. Si vous privilégiez la fiabilité et un budget d'entretien plus maîtrisé, les versions diesel (OM651, OM642) sont généralement plus robustes, à condition que les problèmes connus (refroidisseur d'huile pour le V6, injecteurs pour le 4 cylindres) aient été traités ou soient surveillés. La CLS 250 CDI/d est un choix judicieux pour les gros rouleurs soucieux de la consommation. La CLS 350 CDI/d offre un excellent compromis performance/fiabilité. Les versions essence, bien que performantes, sont à réserver aux passionnés prêts à assumer des coûts d'entretien potentiellement élevés. Le facelift de 2014 a apporté des améliorations, notamment la boîte 9G-Tronic, mais n'a pas résolu tous les problèmes inhérents aux moteurs M276/M278. Négociez

Pannes récurrentes

Défaillance de la suspension pneumatique Airmatic (compresseur, ressorts, capteurs) Haute
🔧 100 000 – 180 000 km
💶 800 – 2 500 € par élément (ex: un ressort ou le compresseur)
Vérifier l'assiette du véhicule à l'arrêt et l'absence de bruits du compresseur.
Problèmes de chaîne de distribution ou de tendeurs (moteurs M276/M278) Haute
🔧 120 000 – 200 000 km
💶 2 500 – 5 000 €
Écouter les bruits de cliquetis ou de frottement au démarrage à froid.
Fuites d'huile moteur (joints de cache-culbuteurs, boîtier de filtre à huile, carter) Moyenne
🔧 80 000 – 150 000 km
💶 400 – 1 200 €
Inspecter régulièrement le dessous du moteur et le sol pour des traces d'huile.
Défaillance des turbocompresseurs (moteurs M276/M278 biturbo) Haute
🔧 150 000 – 250 000 km
💶 2 800 – 5 500 € (pour un ou deux turbos)
Surveiller la perte de puissance, la fumée bleue et les bruits anormaux du moteur.

Coûts d'entretien estimés

Vidange huile 150 – 250 €
Chaîne distribution 2 500 – 5 000 € (si remplacement nécessaire)
Freins complets 600 – 1 200 €
Budget annuel estimé 1 000 – 2 000 €

Estimations indicatives (garage indépendant, marché européen). Les tarifs varient selon la région et l'année.