La Jaguar XF de deuxième génération (nom de code X260) marque une rupture technique majeure avec sa devancière (X250). Reposant sur la plateforme modulaire iQ-Al (D7a), elle est composée à 75 % d'aluminium, ce qui lui permet de perdre jusqu'à 190 kg sur la balance. Cette cure d'amincissement profite grandement au dynamisme, faisant de la XF l'une des berlines les plus agiles de son segment. Cependant, si le comportement routier et le confort de suspension sont salués, la qualité de finition intérieure des premiers millésimes a déçu face au trio allemand. Sur le plan mécanique, cette génération inaugure la famille de moteurs modulaires « Ingenium » (4 cylindres 2.0L), censée offrir efficience et performances. Malheureusement, la version diesel (qui représente la majorité des ventes en Europ
La Jaguar XF (X260) est une berline au comportement routier fantastique, trahie par la fiabilité catastrophique de son moteur le plus vendu : le 2.0d Ingenium. L'achat d'une version diesel 4 cylindres est un pari risqué qui nécessite un historique d'entretien irréprochable (vidanges tous les 10 000 km) et, idéalement, une chaîne de distribution déjà remplacée. Si vous tenez à rouler en XF, privilégiez les motorisations essence (2.0t ou le mélodieux V6 Supercharged) ou le V6 diesel 3.0d pour les gros rouleurs. Négociez fermement les prix, la décote de ce modèle étant particulièrement sévère en raison de sa réputation.