Le Ford C-Max de deuxième génération (C344), lancé fin 2010, repose sur l'excellente plateforme globale C de la Focus Mk3. Il se décline pour la première fois en deux carrosseries : le C-Max classique (5 places, portes arrière classiques, allure dynamique) et le Grand C-Max (empattement allongé, 7 places, portes arrière coulissantes). Reconnu pour son comportement routier incisif, rare sur le segment des monospaces compacts, il a bénéficié d'un restylage (facelift) en 2015 adoptant la calandre façon 'Aston Martin' et remplaçant le système multimédia SYNC 1 par le SYNC 2 (puis SYNC 3). Si ses qualités dynamiques sont indéniables, sa fiabilité mécanique est fortement contrastée, particulièrement sur les motorisations essence EcoBoost qui exigent un suivi rigoureux.
Le Ford C-Max II est un monospace pétri de qualités dynamiques, mais son achat en occasion demande une extrême prudence concernant les motorisations essence. Évitez le 1.6 EcoBoost (risques thermiques trop élevés) et soyez intransigeant sur l'historique du 1.0 EcoBoost (courroie immergée). Le choix le plus sûr en essence reste le modeste mais increvable 1.6 Ti-VCT, ou à défaut, un 1.5 EcoBoost récent et garanti. Paradoxalement, pour un véhicule familial, les versions diesels (1.5 TDCi et 2.0 TDCi) s'avèrent beaucoup plus robustes sur le long terme, à condition de rouler suffisamment pour ne pas encrasser le FAP.