La Fiat Punto (2012-2018) représente l'ultime évolution (facelift) de la génération Type 199, née « Grande Punto » en 2005 puis devenue « Punto Evo » en 2009. En 2012, elle reprend le nom simple de « Punto ». Positionnée sur le segment B (citadines polyvalentes), elle a fini sa carrière en accusant le poids des années, notamment en matière de sécurité active et passive (0 étoile à l'Euro NCAP en 2017 en raison de l'absence d'aides à la conduite modernes). Sur le marché de l'occasion, c'est un modèle très abordable. Si ses motorisations essence FIRE sont réputées robustes, la version diesel (1.3 MultiJet) ciblée ici demande une attention rigoureuse, et le modèle souffre globalement d'une fiabilité périphérique médiocre (électronique, trains roulants, corrosion).
La Fiat Punto III (2012-2018) est une voiture qui a largement fait son temps. Ses statistiques de fiabilité (ADAC, TÜV, What Car?) sont unanimes : elle se classe parmi les élèves les plus médiocres de sa catégorie, plombée par une électronique capricieuse, des trains roulants fragiles et une propension à la rouille indigne des années 2010. Concernant la motorisation diesel 1.3 MultiJet ciblée : elle est à éviter si vous faites de la ville (encrassement FAP/EGR garanti) et nécessite un suivi rigoureux de l'huile pour ne pas casser sa chaîne de distribution. Verdict : À n'envisager que comme un « déplaçoir » à très bas coût. Si vous devez en acheter une, privilégiez absolument les motorisations essence simples (1.2 ou 1.4 FIRE), négociez le prix au plus bas, et inspectez scrupuleusement les soubassements et la direction assistée avant l'achat.