La Volkswagen Passat B7 (Type 3C/362 pour la berline, 365 pour le break SW) n'est pas une génération entièrement nouvelle, mais un profond restylage (facelift) de la B6. Elle en reprend la plateforme PQ46 mais améliore considérablement la qualité de finition, l'insonorisation et l'équipement technologique (freinage d'urgence, détecteur de fatigue). Si elle brille par son confort et son habitabilité, sa fiabilité mécanique est fortement contrastée. Les motorisations essence (TSI), qui font l'objet de cette fiche, ont traversé une période noire chez Volkswagen (consommation d'huile excessive, chaînes de distribution fragiles). À l'inverse, les diesels sont passés à la rampe commune (Common Rail) et se révèlent bien plus robustes que sur la génération précédente, malgré le scandale du Dieselg
La Volkswagen Passat B7 est une excellente routière, mais son achat en motorisation essence (TSI) s'apparente à un champ de mines. Les moteurs EA111 (1.4) et EA888 Gen2 (1.8, 2.0) souffrent de défauts de conception majeurs (chaîne de distribution, surconsommation d'huile) qui peuvent entraîner la destruction du moteur. L'association avec la boîte DSG7 (DQ200) aggrave le bilan. Conseil d'achat : Si vous voulez absolument une Passat B7 essence, cherchez un modèle 1.8 ou 2.0 TSI dont le moteur a été entièrement refait (pistons, segments, distribution) avec factures à l'appui, ou optez pour le rare et coûteux 3.6 V6. Paradoxalement, bien que cette fiche se concentre sur l'essence, les versions 2.0 TDI (boîte manuelle ou DSG6) sont infiniment plus recommandables sur cette génération.