La Volkswagen Golf IV (Type 1J) a marqué un tournant majeur dans l'histoire des compactes. À sa sortie en 1997, elle a redéfini les standards de qualité perçue et de finition de sa catégorie, s'approchant des standards premium (ajustements précis, plastiques moussés, éclairage de tableau de bord bleu emblématique). Basée sur la plateforme PQ34 (partagée avec l'Audi A3 8L, la Seat Leon 1M et la Skoda Octavia 1U), elle bénéficie d'une carrosserie entièrement galvanisée, la rendant extrêmement résistante à la corrosion. Si son comportement routier est souvent jugé pataud par rapport à une Peugeot 306 ou une Ford Focus Mk1, elle compense par un confort de haut vol et une insonorisation soignée. Cette fiche se concentre sur la vaste gamme de motorisations essence, bien que la Golf IV ait aussi
La Volkswagen Golf IV est une icône des années 2000. Si sa qualité de fabrication extérieure et sa résistance à la rouille sont exemplaires, elle souffre de nombreux "gremlins" électriques (serrures, vitres) et de plastiques intérieurs qui vieillissent mal. Pour un achat en essence aujourd'hui : - À fuir : Le 1.4 16v (trop fragile et sous-dimensionné) et le 1.6 FSI. - Le choix raisonnable : Un 1.6 16v (105 ch) ou un 2.0 8v (115 ch) d'après 2002, simples à entretenir et épargnés par les soucis de boîte de vitesses des premières années. - Le choix passion/fiabilité : Le 1.8T 20v (GTI). C'est l'un des meilleurs moteurs essence de sa génération, robuste si bien entretenu, avec une disponibilité de pièces infinie. Vu l'âge du modèle, l'état d'entretien prime absolument sur le kilométrage. Privilégiez un exemplaire strictement d'origine, de nombreux modèles ayant subi des modifications douteuses.