La Mazda3 de deuxième génération (code BL) a la lourde tâche de succéder à une première mouture (BK) très réussie. Elle en reprend la plateforme (partagée avec la Ford Focus II) mais améliore considérablement la rigidité, l'aérodynamisme et la qualité perçue. Si les motorisations essence brillent par une fiabilité quasi irréprochable, le tableau est beaucoup plus contrasté du côté des diesels (MZ-CD et MZR-CD), qui ont représenté le gros des ventes en Europe. Le modèle a bénéficié d'un restylage (facelift) fin 2011, apportant des retouches esthétiques mineures, une meilleure insonorisation et, surtout, une évolution majeure du bloc diesel 1.6 (passage de 109 à 115 ch) qui a transfiguré sa fiabilité. Note globale : excellente en essence, très inégale en diesel.
Si vous cherchez une Mazda3 BL, la règle d'or est simple : privilégiez l'essence. Les blocs 1.6 et 2.0 MZR sont des modèles de fiabilité qui vous emmèneront très loin sans soucis. Si votre kilométrage annuel vous impose un diesel, fuyez le 1.6 MZ-CD de 109 ch (avant 2011) et soyez extrêmement vigilant avec le 2.2 MZR-CD (historique limpide obligatoire, vérification de la crépine et de la chaîne). Le seul choix diesel rationnel et recommandable est le 1.6 MZ-CD de 115 ch (apparu fin 2010), bien plus robuste et abouti.