La Citroën C1 de deuxième génération (projet interne PA/PB) est une citadine du segment A, fruit de la reconduction de la joint-venture PSA-Toyota (TPCA). Produite à Kolín en République Tchèque aux côtés de ses jumelles techniques, la Peugeot 108 et la Toyota Aygo (génération AB40), elle se distingue par une face avant atypique à double étage de phares. Proposée en 3 et 5 portes, ainsi qu'en version découvrable à toit en toile (Airscape), elle cible une clientèle urbaine cherchant un véhicule économique et maniable. Si sa base technique est éprouvée, sa gamme de motorisations est scindée en deux mondes : l'excellente fiabilité du bloc 1.0 d'origine Toyota, et les déboires du 1.2 PureTech d'origine PSA. Elle a subi une légère mise à jour technique et esthétique en 2018, avant de voir sa pro
La Citroën C1 de deuxième génération est une excellente citadine... à condition de choisir le bon moteur. Le verdict est binaire : foncez sur les versions 1.0 VTi (68 ou 72 ch). Ce moteur d'origine Toyota est indestructible s'il est entretenu normalement, et fait de la C1 l'une des voitures les plus économiques du marché. En revanche, fuyez le 1.2 PureTech 82 ch. Bien qu'il offre un agrément supérieur hors des villes, ses problèmes chroniques de courroie de distribution et de consommation d'huile représentent un risque financier disproportionné pour une voiture de cette catégorie. Privilégiez une boîte manuelle, la boîte robotisée ETG5 étant désagréable et coûteuse en embrayage.